‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 218 sur 353 · CLXXI. — BALADE · texte numérisé non relu

CLXXI. — BALADE

1 trop mon cuer de ce qu'il m'a guerpi Pour estre sers à ma dame jolie, Si qu'il ne vuet plus demourer en mi, Einsois dit bien que ja jour de sa vie, s Pour riens qui soit, n’en fera departie ; Ne plus ne puis en li clamer pouoir, Puis qu'il s’i est donnés pour miex valoir.

Et vraiement il ha si bien choisi

Qu'en monde n’a nulle, tant soit prisie, 10 Qui se peüst comparer à celi

Qui l’a dou tout pris en sa signourie.

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