‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 232 sur 353 · CLXXXV. — RONDEL · texte numérisé non relu

CLXXXV. — RONDEL

GE j'avoie corage de fausser, Si preng je en vous si tres bon exemplaire Qu'il m'osteroit le faire ou le penser.

Car vo bonté me feroit amender, Se j'avoie corage de fausser ;

Vostre biauté, vo plaisant regarder

Et vo dous ris m'’en feroient retraire, N’amour loyal ne me laroit durer.

Se j'avoie corage de fausser,

Si preng je en vous si tres bon exemplaire Qu'il m’osteroit le faire ou le penser.

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