‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 238 sur 353 · Cil bien F · texte numérisé non relu

Cil bien F

(x) V. les balades notées, XXIV.

C'est -j- monstre envolepé De boneür, plein de maleürté ; 15 Cap nuls n’a pris, tant ait de bien en li, Se Fortune ne le tient à amy.

Si me merveil comment Raisons endure Si longuement à durer ceste errour, Car les vertus sont à desconfiture 20 Par les vices qui regnent com signour.

Et qui vuet avoir le gré (fol. 203 r°. a) De ceaus qui sont et estre en haut degré, Il pert son temps et puet bien dire: ,,eimmy”, Se Fortune ne le tient à amy.

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