CCLXV. — BALADE
L ne m'est pas tant dou mal que j’endure Comme de ce que je voy loyauté Par traïson mise à desconfiture ; Car j'ay long temps parfaitement amé, Loyaument, en bonne foy, Celui que plus au jour d’ui haïr doy Et qui mon cuer tient en plus grant soussi, Pour ce qu'il m’a mauvaisement tray.
Je l’amoie d’une amour si tres pure Qu’onques vers li ne pensay fausseté,