‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 343 sur 353 · VII. 40. Ms. : Car y c · texte numérisé non relu

VII. 40. Ms. : Car y c

(1) Publ. par P. Tarbé, G. de M., p.80.

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Et si a mules traverseinnes Qui ne sont pas en yver sainnes ;

.ij- seuros ha en ses genous:

A l’ueil le voit chascuns de nous.

Mais d’arrier se porte plus large Que la largesse d’une targe.

Ne ne li faut vallet ne page,

Car il est housés d'avantage.

Frecineus est dedens le ventre Qui jusques en pissot li entre, Dont il a demouré, sans fable, Plus de :iv: mois en l’estable.

Toudis sus la chaussie cloche.

Trop est fols qui de lui s’aproche ; N'il n'est homs qui le feist traire.

Traïtres est de put affaire.

C'est uns chevaus qui chascun blesse.

Guillemin mordi en la fesse,

Et s’a Garnier en bras si mors Qu’à po qu'il n’en a esté mors.

Le mareschal a defoulé,

Et s’a son vallet affolé :

Et à la force de ses reins

Ha rompu :1j. travaus à Reins, Dont le mareschal ha juré

Que, foy qu'il doit saint Honnouré, Ja mais il ne le ferrera

Ne près de lui n’aprochera,

Qu'il a paour qu’il ne le tue.

N'a pas lonc temps qu’en mi la rue Li courut sus, guele baée,

Comme une beste forcenée,

Et l’eûst estranglé, ce cuide,

S'il n’eüst tost fait une vuide.

VIII 23. SineliC.

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