‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 342 sur 353 · VII · texte numérisé non relu

VII

Te qui vues avoir mon cheval, Je te di qu'amont et aval,

Sans faillir, au tiers pas s’arreste,

S'on n'a toudis la verge preste

Ou l’esperon à son costé

Dont cent mille fois l’ay osté ;

Dont il trebuche, quant il marche.

Je croy qu'il fu mis dedens l’arche

Noë(l), car bien est garnis d’ans :

On le voit trop bien à ses dans.

Il est velus comme uns louviaux,

Ets’a les iv. piez nouviaus,

Espavins, courbes et moletes,

Et s’a les jambes trop mal nettes,

Car nuls nettoier ne li puet,

Pour ce que souffrir ne le vuet.

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