‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 109 sur 313 · Ms. : ce manque · texte numérisé non relu

Ms. : ce manque

Te pri, ne te chaille D'autre amer, quar, qui que bée A m'amour qui t'est donnée, (fol. 96 r°.) 210 En vein se travaille.

n tels deduis Est mes cuers duis De grieté vuis ; Et c’est conduis, 215 Espoir, par toy, quant seur moy luis.

Mais trop me cuis, Car en un puis, Où j'ay d’anuis Plus de cent muis, 220 M'estuet cheoir, quant tu t'en fuis.

à fleurs ne fruis N'a, seule y suis ; Pour ce ne puis De joie luis 225 Trouver. Là sont longues mes nuis, Là me destruis, Quant ne te truis :

Là tant me nuis Et si me duis 230 Qu’à plourer est tous mes refuis.

M‘ ne m esmay, Quant je t'ay, Car li plaint Et li esmay

235 Que je tray

XVII. 208. Ms. : que manque; que qui b. ACDN; cuer qui b. J. 214. Etsesc. M.

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