‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 184 sur 313 · IL. — BALADE (fol. 134 v°. à · texte numérisé non relu

IL. — BALADE (fol. 134 v°. à

°° tant ay doleur et peinne, Dame, quant de vous me depart

Sans joie, que soiez certeinne Qu’à po que le cuers ne me part.

$ Se demeinne mon dueil à part Si grant que trop cruel seroit Li cuers qui pitié n’en aroit.

(fol. 134 v°. b) Car toute dolour m'’est procheinne, Sans avoir joie main ne tart, 10 Quant la grant douceur m'est lonteinne

De vostre dous riant regart Qui navré d’un amoureus dart M'a ; si que trop crueus seroit Li cuers qui pitié n’en aroit.

15 Et quant vo biauté souvereinne Ne voy, Grief Desir, par son art, De moy mettre à la mort se peinne :

Car il esprent mon cuer et l’art Et d’une dolour le repart,

20 Telle que trop crueus seroit Li cuers qui pitié n’en aroit.

Il (1). — BALADE

O, ne porroit penser ne souhaidier …

Il. 4. que manque dans D.

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