‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 208 sur 313 · tes saus c. DN · texte numérisé non relu

tes saus c. DN

14. Vers trop court. Corr. : D'anientir s. p. ? 15. L. le moy DN; n'ay mon v. J ; n' manque dans À. 18. e. pour homme À.

XXXII (1). — BALADE D° triste cuer faire joyeusement, [l m'est avis que c’est chose contraire ; Mais cils qui fait de joieus sentement, Je di qu'il doit plus joieusement faire.

s Et pour ce sont mi chant de rude affaire, Qu'il sont tuit fait d’un cuer plus noir que meure, Triste, dolent, quilarmes desancpleure. (fol. 144 v°.b)

S'en sui repris et blasmez durement.

Mais je ne say mon ouevre contrefaire,

10 Eins moustre ce que mes cuers scet et sent; Et les meschiés dont j’ay plus d’une paire, Voire de cent, si pert à mon viaire Qu'ay l’esperit, où ma vie demeure, Triste, dolent, qui larmes de sanc pleure.

15 Et pour ce à tous suppli tres humblement Que de mes chans blasmer se vueillent taire, Car je ne sçay ne puis faire autrement Pour Fortune qui tent à ce deffaire Qu’'aim miex que moy; n’elle ne me lait plaire 20 Qu'à ciaus qui ont l’esperit à toute heure Triste, dolent, qui larmes de sanc pleure.

XXXIIH. — BALADE

UANT vrais amans aimme amoureusement, De si vray cuer qu'il ne saroit meffaire, Et sa dame a tel cuer que nullement

XXXII. 7. Les refrains des n° xxir, xxiit ef xx1v sont identiques. 10. et manque dans I.

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