‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 214 sur 313 · XXXVII. 1. Je q. D · texte numérisé non relu

XXXVII. 1. Je q. D

4. que dalida dans toutes les copies, y compris I et Voir Dit.

(1) V. les balades non notées, CCXXIX.— V. aussi J. Wolf, I. c., ur, p.69.

(2) V. les balades non notées, CCXXXII.

(3) Cf. le Voir Ditp. 275; v. aussi les OEuvres complètes d'Eust. Deschamps, x, p. Liv (d'après Î). — Cette pièce se rattache à la balade suivante ; comp. les refrains.

Des yeux Argus ne de joie gringnour, Car pour plaisance et sanz ayde d'ame Je voy assez, puis que je voy ma dame. (ol. 146 v0.b)

De l’ymage que fist Pymalion 10 Elle n’avoit pareille ne seconde; Mais la belle qui m’a en sa prison Cent mille fois est plus bele et plus monde : C’est uns drois fluns de douçour Qui puet et scet garir toute dolour; 15 Dont cilz a tort qui de dire me blame : Je voy assez, puis que je voy ma dame.

Si ne me chaut dou sens de Salemon, Ne que Phebus en termine ou responde, Ne que Venus s’en mesle ne Mennon 20 Que Jupiter fist muer en aronde, Car je di, quant je l’aour, Aim et desir, ser et crieng et honnour, Et que s’amour seur toute rien m'’enflame, Je voy assez, puis que je voy ma dame.

Page 1