‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 215 sur 313 · pour oir · texte numérisé non relu

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s. f. et d. O.

(1) Voir Dit, p. 274; v. aussi les Œuvres complètes d'Eust. Deschamps, x, p.Lxvi (d'après T).

Mais quant (fol. 147 r°. a) je voy de biauté l’umble flour, Assevis sui de tout, si que, par m'ame, Je voy assez, puis que je voy ma dame.

Car en veant sa biauté, sa façon

10 Et son maintieng qui de douceur seuronde, J'y preng assez bien pour devenir bon, Car le grant bien de li en moy redonde

Par grace de fine amour

Qui me contraint à haïr deshonnour

15 Et tout vice; si puis dire sanz blame :

Je voy assez, puis que je voy ma dame.

Veoir ne quier la dorée toison Ne les Yndes ne de Rouge Mer onde, N'aus infernaus penre guerre ou tençon 20 Pour eslongier le regart de (fol. 147 r°. b) la blonde Dont me vient joye et baudour Et doulz penser ; si tieng pour le millour Qu’,à tout conter et bien peser à drame, Je voy assez, puis que je voy ma dame.

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