‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 216 sur 313 · XLII (2). — BALADE · texte numérisé non relu

XLII (2). — BALADE

S? pour ce muir qu'Amours ay bien servi.

XLIIH. — BALADE

pro. le mervilleus serpent Que Phebus de sa flesche occit.

Avoit la longueur d’un erpent, Si com Ovides le descrit.

s Mais onques homs serpent ne vit

Si fel, si crueus ne si fier

Com le serpent qui m’escondit,

Quant à ma dame merci quier. (fol. 148 ve. b)

Il ha sept chiés, et vraiement,

10 Chascuns à son tour contredit La grace, où mon vray desir tent, Dont mes cuers an doleur languit :

Page 1