‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 270 sur 313 · XXXV. 7. Tres humblement C · texte numérisé non relu

XXXV. 7. Tres humblement C

(1) Cf. le Voir Dit, p. 37. — Cette pièce n'a pas de notation musicale.

Vez ci pour quoy. Vraiement,

Onques ne vi le corps gent, Cointe et legier

De celle qui liement

Me tient et joliement En son dangier,

N'il moy ; mais je l’ay tant chier

Que ja mais faire n’en quier Departement.

Il puet bien crueusement Moy menacier,

Mais ne le prise -j: denier, Quant à present.

L’ueil qui est li droit archier.

Qu'onques ne me fist present

De joie ne de tourment; Ne empeschier

Ne me porroit nullement

À vivre joieusement Son menassier.

Envis ne puis l’aprochier

N'il moy fors par souhaidier.

Pour ce souvent

Mon amoureus pensement Me fait cuidier

Qu'il me doie trespercier Soudainnement.

L’ueil qui est le droit archier.

C'est cilz qui trop doucement

Scet un cuer et soutieument Penre et lier

Et contraindre telement

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