‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 82 sur 313 · XIII. 31 s · texte numérisé non relu

XIII. 31 s

Pitez dormiroit,

Franchise feroit

Ce que ne devroit ;

Dont amans morroit Par deffaut de guerredon.

T s’il avenoit,

+ Nuls ne soustanroit Amours n'ameroit, Dont elle perdroit Assez de son droit

Et de son noble renom, Qu'on la maudiroit Par tout et diroit Dou pis qu'on porroit,

Car on doubteroit Son point et fuiroit

Plus que d’un escorpion.

S' ne puis nullement comprendre,

Ne nuls ne me feroit entendre

Que, quant Amours -j. amant prendre Vuet, que ce soit pour lui destruire ; Car s’il aimme et sert sans mesprendre, Amours pité en dame engendre

Qui son cuer fait piteus et tendre,

Si qu’à l’amant ne saroit nuire.

N° ne se porroit deflendre Que son cuer ne feïst descendre

À ce que son mal vosist mendre,

Pour ce que pas ne vuet qu'il muire.

. Et manque dans ].

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