‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 83 sur 313 · puis q. J · texte numérisé non relu

puis q. J

a. eprendre J.

amant amours P. J.

. S'elle E; Qu'elle /.

(fol. 80r°.b)

Mais, s’aucun espoir li vuet rendre, Plus couvertement li doit tendre Que li charbons dessous la cendre N'est, sans flamboier et sans luire.

E moustre et argüe Qu'il n’est beste mue

Qui ne soit veüe Volentiers et repeuë De ceaus qu’elle aimme : se di

Que desconvenue

Fait et mal meüe

Est qui continue En desdaing, tant qu'elle tue Son chier et loyal amy.

U'ASsEz descreüe Seroit sa value, S’elle estoit tenue De grace et de pité nue.

Mais ces -ij. faillent en li.

l'ois y est perdue, Quant durté creüe Est et soustenue Contre amisté qui vaincue Est, quant il avient einsi.

E’ pour ce vueil dire en mon lay Que, se je sçay Qu’aie amy vray, Faitis et gay,

Bon, loyal et plein de valour,

Qu'en nulle rien ne mefferay, EÉinsois feray Ce que devray,

Se je vueil son bien et s’onnour;

XIIL 65. Fausse m. m. J.

(/ol. 89 v°. a

Car puis qu’il m'aimme sans folour Et sans retour, Et que sejour Fait nuit et jour Ses cuers en moy, dur cuer aray, Se pour ce le tieng en dolour Et en tristour.

Fait l’ont plusour, Mais ja ne m'y acorderay.

C° ja pour ce ne le harray N’eschueray Ne ne vorray Qu'il ait esmay Ne riens dont il soit en irour, Et aussi bien me garderay Que je diray Et mousterray Que je l’aim de commune amour.

Et se par vois pleinne de plour, En grant paour, Me fait clamour De son labour.

Sagement li responderay, Ne grant durté ne grant douçour, Et sans demour :

C'iert le millour, Et à ce moien me tenray.

GC. de refus Seroit trop confus.

Si ne doy Son anoy Querir par tel point ; Et au dessus

Page 1