‹ PoésiesChapitre 105 sur 150 · VALÈRE, ARISTE · texte numérisé non relu

VALÈRE, ARISTE

VALÈRE

^h I les affreux chemins, et le maudit pays I

(A Ariste).

Mais, de grâce, monsieur, voulez-vous bien m'apprendre Où je puis voir Gérontef

OSEYUU tl SBKSSn é

ARI3TE

U serait mieux d'attendre î Eu ce moment, monsieu,, il est fort occupé.

VALÈRE

Et Florise I On viendrait, ou je suis bien trompé ;

L'étiquette du lieu serait un peu légère :

Et quand un gendre arrive, on n'a point d'autre affaire.

ARISTE

QuoiJ TOUS êtes...

YALÈRE.

Eh quoi I surprendre ainsi I Votre mère voulait vous présenter ici, A ce qu'on m'a dit.

VALÈRE

Bon ! vieille cérémonie :

D'ailleurs, je sais très bien que l'allaire est finie, Arii. . ? décidé... Cet Ariste, dit-on, Est tiUjourd'bui chez moi maître de la maison : On suit avsugîément tous les conseils qu'il donne t hià sïère i>.u [xif malheur, fort crédule, trop bouue.

ARISTE

^v ''^liflÊt^ â'A7!!te, et sur sa bonne foi.-. ,

VALERE

ARISTE

Doucenient, cet Ariste, t «si mci.

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