VALÈRE, ARISTE
VALÈRE
^h I les affreux chemins, et le maudit pays I
(A Ariste).
Mais, de grâce, monsieur, voulez-vous bien m'apprendre Où je puis voir Gérontef
OSEYUU tl SBKSSn é
ARI3TE
U serait mieux d'attendre î Eu ce moment, monsieu,, il est fort occupé.
VALÈRE
Et Florise I On viendrait, ou je suis bien trompé ;
L'étiquette du lieu serait un peu légère :
Et quand un gendre arrive, on n'a point d'autre affaire.
ARISTE
QuoiJ TOUS êtes...
YALÈRE.
Eh quoi I surprendre ainsi I Votre mère voulait vous présenter ici, A ce qu'on m'a dit.
VALÈRE
Bon ! vieille cérémonie :
D'ailleurs, je sais très bien que l'allaire est finie, Arii. . ? décidé... Cet Ariste, dit-on, Est tiUjourd'bui chez moi maître de la maison : On suit avsugîément tous les conseils qu'il donne t hià sïère i>.u [xif malheur, fort crédule, trop bouue.
ARISTE
^v ''^liflÊt^ â'A7!!te, et sur sa bonne foi.-. ,
VALERE
ARISTE
Doucenient, cet Ariste, t «si mci.