SCÈNE VU
GÉRONTE, ARISTE, VALÊRE.
GÉronte, d'un air fort empressé.
Eh J vraiment oui, c'est lui.
Bonjour, mon cher enfant,.. Viens donc que je t'embrasse.
(A Arisle.) Gomme le yoilà grandi... Ma foi, cela nous chasse.
VALÈRE
Monsieur, en yérité...
(iÊRONTE.
Parbleu 1 je l'ai vu là.
Je m'en souviens toujours, pas plus haut que cela. C'était hier; je crois... Comme passe noire âgel Mais te voilâ vraiment uu grave personnage.
(A Ariste.) Vous voyez qu'avec lui j'en use sans façon : C'est tout comme autrefois; je n'ai pas d'autre ton :
VALÈRE
Monsieur, c'est trop d'honneur.
GÉRONTE
Ohl non pas, je te prie I N'apporte point ici l'air de cérémonie : Regarde-toi déjà comme de la maison.
(A Arisle.) A propos, nous cotiiplons qu'elle entendra raison. Oh 1 j'ai fait unbeau bruit l C'est bien moi qu'on étonne^