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ACTE III, SCÈXE IX

GÉROXTE.

Cher Valère, Nous ayons, je le rois, la tête un peu léj^ere. Et je sens que Paris ne t'a pas mal gâté; Mais nous te guérirons de la frivolité. Ma nièce est raisonnable, et ton amour pour ell« Va rendre à ton esprit sa forme naturelle.

YALÈRE.

Cest moi, sans me flatter, qui yous corrigerai De n'être au fait de rien, et je vous conterai...

GÉRO.^TE.

Je t'en dispense

VALÈRE

On peut vous rendre un homme aim^I©, Mettre votre maison sur un ton convenable, Vous donner l'air du monde au lieu des vieilles mœuri 2 On ne yit qu'à Paris, et l'on végète ailleurs.

CLÉox, bas à Valère.

(Bas à Géronte.) Ferme... 11 est singulier.

GÉROXTE.

Mais c'est de la folie.

Û faut q;u'il ait...

VALÈRE

La niàc€ est-elle encor jolitff

GÉROXTE.

Comment encor I Jecrois qu'il a perdu l'esprit; Elle est deM& son printemps, chaque jour l'einbellit.

108 LE MÉCHA?(T

VALÈRE

Elle était assez bien.

CLÉON, bas à Géronte.

L'éloge est assez mince.

VALÈRE

Elle avait de beaux yeux pour des yeux de province,

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