‹ PoésiesChapitre 95 sur 150 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

UT l'air dont vous prendrez tout son petit domaine, ►'abord, en arrivant, il faut vous préparer i le suivre partout, tout voir, tout admirer, on parc, son potager, ses bois, son avenue; ne vous fera pas grâce d'une laitue. '

''ous, au lieu d'approuver, trouvant tout fort commun, /"dus ne paraîtrez qu'un fat très importun, Jn petit raisonneur, ignorant, indocile; 'eut-être ira-t-il même à vous croire imbécile.

YALÈRE.

)h ! vous êtes cbarmant... Mais n'aurais-je point tortf Tai de la répugnance à le choquer si fort.

CLÉON

Eh bien I... mariez- vous... Ce que je viens de dire N'était que pour forcer Géronte à se dédire. Comme vous désiriez : moi, je n'exige rien : Tout ce que vous ferez sera toujours très bien : Ne consultez que vous.

VALÈRE

Écoutez-moi, de grâce; Je cherche à m'éclairer.

Mais tout vous embarrasse, Et vous ne savez point prendre votre parti. Je n'approuverais pas ce début étourdi Si vous aviez affaire à quelqu'un d'estimable. Dont la vue exigeât un maintien raisonnable; Mais avec un vieux fou dont on peut se moquer, J'avais imaginé qu'on pouvait tout risquer,

Et que, pour yos projets, il fallait sans scrupuk Traiter légèrement un Tieillard ridicule.

VALÈRE

Soit... Il a la fureur de me croire à son gré;

Mais, fiez-TOUs à moi, je l'en détacherai, |

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