‹ PoésiesChapitre 99 sur 150 · SCÈNE a · texte numérisé non relu

SCÈNE a

FRONTLN, LISETTE.

FRONTix, sans VOIT Lisette. Parbleu, je Tais lui dire une belle nouvell« I

On est bien malheureux d'être né pour serrir ;' Travailler, ce n'est rien ; mais toujours obéir I

LISETTE

Comment 1 ce n'est que vous ? Moi, je cherchais Ariste.

FRONTIN

riens, Lisette, finis, ne me rends pas plus triste; J'ai déjà trop ici de sujet d'enrager, Sans que ton air fâché vienne eneor m'affliger. Il m'envoie à Paris, que dis-tu du message?

LISETTE

Hien.

FRONTIN

Gomment, rien l un mot, pour le moins.

LISETTE

Bon voyage; Partez^ ou demeurez, cela m'est fort égal.

FRONTIN

Commeut as-tu le cœur de me traiter si mal? Je n'y puis plus tenir, ta gravité me tue : Il ne tiendra qu'à moi, si cela continue, Oui... de mourir.

LISETTE

Mourez.

FRONTIN

Pour t'avoir résisté.

Sur celui qui tantôt s'est ici présenté,,, Pour n'avoir pas voulu dire ce que J'ignor«,,.

Page 1