LE RÉVEIL
Sur ce lit de roseaux puis-je doi mir encoie? Je sens l'air embaumé courir aulour de loi. Ta l)uuclu' est une ileur doiU le }>arrum dévore : Appioclie, ô mon trésor! et ne brûle que moi. i'Aeille, éveille-toi!
Mais ce souille d'amour, ce baiser que j'envie. Sur tes lèvres encor je n'ose le ravir; Accordé par ton cœur, il doublera ma vie. Ton sommeil se piolougc, et tu lue fais mourir. Je n'ose le r;ivii'.
Viens, sous les bananieis nous tiouverons l'ombrage; Les oiseaux vont chanter en voyant notre anrour : Le soleil est jaloux; il est sous im nuage; Et c'est dans tes yeux seuls que je cbercbe le jour. Viens éclairer l'amour.
.Non, non, tu ne dors plus, tu partages ma llamme; Tes baisers sont le miel que nous donnent les Heurs. Ton cœur a soupiré; viens-ln chercber mon âme? Elle eiTe sur ma bouche, cl veut séclier Us pleurs. Cacbe-moi sous des fleurs.