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Pour l'ol)JL'l (If >.i tendit.' Oh ! qu'elle doit s'alarmer ' Comme, au réduit qu'elle lialtiti Votre image qui l'agite Tourne autour de son liisraii.
.le volerai'-; vit!\ vite.
Si j'étai< pelil oiseau !
CHAM hlNE JKIXF: KSCLWt:
IMÎTK nr MOnPF
Il esL lin Lûsqnt'l -oiiiliiv où >e eache la rose. Et le doux rossignol y va souvent gémir; H est un fleuve pur dont le eiist;d l'an ose". {.0 fleuve, 011 l'-i noiumé le ealme lleiidemir.
Dans rna rêveuse enlanee, où mon eœiir se replonge. Lorsque je ressemblais au mobile roseau, En glissant sons les fleurs eomme au travers d'un son:.-» J'écoutais l'eau fuyante et les ebants de l'oiseau
Jr liai [t;iv (lulilir eellf mii-iiiin' (endi'e, (hii icmplissiiit les airs iVun murrnnie en.ebanté; Dans ma chaîne souvent il m'a semblé l'entendre; Jai dit : Le rossignol là-bas a-t-il chanté?
Penchent -elles encor leurs lêtes conroinu'es.
Ces belles finir-. d;iiK l'ean que j'écoutais géum/
l'.nAlANLts 17'.»
Non, l'ilc^ claiciiL IIl'UI>; le temps les d laiin -, Kt leur chnio a troublé le calme Beiidemit .
y[i\\> JuiHiu'ellesijrilkiirnl dans l'éclat de lem> cliaiiiieb, Avant de s'eireudler sur l'iumiide tombeau, (hi puisa dans leur sein ces odoiantes larmes. Qui rappellent l'été dont le règne esl si beau!
Ainsi le souvenir rend à mes rêveries Les ehants du rossignol que j'écoutais gémir; Lt ma ehaine s'étend jusiju'aux rives lleuries Mù je crois voir couler le calme Beiidemir!
A MADEMOJSKLLK AlARS
De Tlialie,
Plus jolie, Ouaiid Mars enchante lojciix.
Cette Muse,
Qui s'amuse, Seuible rue dans ses yeux.
L Amour même
D'un emblème Entoure son front charmant ;
Pour couronne
Il lui donne l.a }»erle et le diamants
l.su l'OKSII^S.
Sitiib rivale,
Sans égale, Ell(! règne avec douceur.
Une (Iràce
Suit sa trace :
Elle cnùl suivre une soeni".
Comme Anrore
Est encore Plus belle eu vcrstiut des pleui>,
(Quelques larmes
Sur ses charmes Sembleul rouler sur des ilcuis.