UU.M ANGES
Mèliiit son haimonie au doux chant des oiseaux; Non, ce n'est pas du ciel la luniièie enchantée, Ni l'onde éhlouissante, où ma vue arrêtée Ne pouvait soutenir T éclat d'un sable d'or, Qui lait en y rêvant que je tressaille eiicor : C'était toi, mon amour, mon avenir, mon cune! C'était loi, qui m'aimais; toi, qui semblais heureux! C'était ton regard pur qui répandait sa flamme Sur notre plus beau jour réfléchi dans les yeux. Le veux-tu? retournons sous ces paisibles ombres. Loin d'un monde orageux, loin de nos cités sombres, Viens ! cachés dans les fleurs, nos destins, nos amours. Comme les deux luisseaux, se confondiont toujouis!