‹ Poésies nouvelles, 1836-1852Chapitre 84 sur 88 · CANTATE DE BETTINE · texte numérisé non relu

CANTATE DE BETTINE

Nina, ton sourire, Ta voix qui soupire, Tes yeux qui font dire Qu'.n croit au bonheur,

Ces belles années, Ces douces journées, Ces roses fanées.

Mortes sur ton cœur...

Nina, ma charmante.

Pendant la tourmente, La mer écumante Grondait à nos yeux; Riante et fertile, La plage tranquille Nous montrait l'asile Qu'appelaient nos vœux!

Aimable Italie, Sagesse ou folie.

Jamais, jamais ne t'oublie

Qui t'a vue un jour!

Toujours plus chérie,

Ta l'ive fleurie Toujours sera la patrie

Que cherche l'amour.

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