A MADEMOISELLE ANNE DE WIELHORSKL
Tu l'en vas retrouver la ville du grand Pierre , Et moi le vieux berceau du pieux Antoninj Mais pour le souvenir il n'est point de barrière , Et le mien volera vers ton climat lointain/
226 A MADEMOISELLE ANNE DE WIELHORSKl.
Que le tien, à son tour, faisant même voyage, Puisse me visiter sous mon brûlant soleil , Alors que de mes vers tu liras quelques pages ; Ils n'auront jamais eu de triomphe pareil.
Adieu , charmante fleur éclose sous la neige, D'une mère adorée et l'amour et l'espoir , Des lauriers paternels que l'éclat le protège , Si jamais sur ton front le ciel se faisait noir.