L’'ODALISQUE
Maintenant, loin des lieux où fleurit mon aurore, Je dis : Voit-on encor la rose s'embellir, Et le chantre des nuits soupire-t-il encore
Sur les rives du Bendemir ?
Non, le printemps n’est plus, la rose s’est flétrie ; Le triste rossignol de douleur va mourir, Et je ne verrai plus couler dans ma patrie
Les flots d'azur du Bendemir.
Mais il nous reste au moins, quand la rose est passée, Un parfum précieux que l’art sait obtenir, Pareil au souvenir qui rend à ma pensée
Les bords rians du Bendemir.
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Dieu à ordonné à ses anges de vous garder pendant tout le temps de voire vie.
Ps. 90.
0 qu'il est beau cet esprit immortel, Gardien sacré de notre destinée!
Des fleurs d'Éden sa tête est couronnée, Îl resplendit de l'éclat éternel.
Dès le berceau sa voix mystérieuse,
Des vœux confus d’une ame ambitieuse,
Sait réprimer l’impétueuse ardeur,
Et d'âge en âge il nous guide au bonheur.
Le, Le, G
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