DE MADAME DUFRENOY
Retenant mes sanglots, j'immolai ma tristesse
À tes derniers désirs...
Maintenant laissez-moi dans l’ombre et le mystère Pleurer les doux avis dont l'espoir m’animait, L'accueil accoutumé, la voix qui m'était chère,
Et le cœur qui m’aimait ;
Heureuse de pouvoir, dans ma douleur profonde, Sur sa tombe en secret déposer quelques fleurs, La regretter tout bas, et dérober au monde i
Des yeux mouillés de pleurs.
ne | mn 6
La Chambre de La Ebatelaine,