‹ Poésies Par Madame Amable TastuChapitre 58 sur 77 · LE PRINTEMPS · texte numérisé non relu

LE PRINTEMPS

Cité de mes aïeux, Toulouse tant chérie, Sois à jamais l’orgueil, l'amour de tes enfans ; Qu'ils trouvent dans Les murs de leur belle patrie,

Le sujet et le prix de leurs nobles accens!

Trouvères, caressez la flatteuse espérance De laisser après vous un renom immortel :

Le mien s’éteindra vite ; et le nom de Clémence

Ne sera point connu du jeune Ménestrel.

La rose du matin le soir jonche la terre ; Avec indifférence on la voit se flétrir ; Et le vent de la nuit, de son aile légère,

Disperse dans les airs son dernier souvenir,

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aysé, OISeau chéri! la terre étrangère

O mon oiseau dép jouit de toi, et moi j'ai la douleur de ton absence.

Chant grec, trad. de Fauriel.

…. Toujours la France aima la Grece.

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