LE PRINTEMPS
Cité de mes aïeux, Toulouse tant chérie, Sois à jamais l’orgueil, l'amour de tes enfans ; Qu'ils trouvent dans Les murs de leur belle patrie,
Le sujet et le prix de leurs nobles accens!
Trouvères, caressez la flatteuse espérance De laisser après vous un renom immortel :
Le mien s’éteindra vite ; et le nom de Clémence
Ne sera point connu du jeune Ménestrel.
La rose du matin le soir jonche la terre ; Avec indifférence on la voit se flétrir ; Et le vent de la nuit, de son aile légère,
Disperse dans les airs son dernier souvenir,
ot = Ve = Ÿ Gt
aysé, OISeau chéri! la terre étrangère
O mon oiseau dép jouit de toi, et moi j'ai la douleur de ton absence.
Chant grec, trad. de Fauriel.
…. Toujours la France aima la Grece.