‹ Poésies parisiennesChapitre 31 sur 71 · A THÉODORE VE BANVILLE · texte numérisé non relu

A THÉODORE VE BANVILLE

Le poète voudrait, loin des bruits prosaïques, Bercé dans les langueurs du kief oriental, Rêver au doux pays parfumé de santal, Dans des kiosques à jour, pavés de mosaïques,

Voir avec le haschich danser dans le cristal Les houris, et passer au loin, sur des calques, Des femmes au front pâle, aux splendeurs hébraïques Dont l'œil prit un rayon à leur soleil natal.

Le souffle du réel dissipe ces chimères,

Et, lassé de sculpter des châteaux éphémères.

Olympio se fait Gille ou Pascariel ;

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