UN JEUNE GUERRIER
Pour moi, je veux avoir ma place au premier rang.
CIVILIS
Jeune homme, tu l'auras.
HERMANN
Que ce spectacle est grand!
Il m'enivre le cœur!
Piome, reine odieuse, Garde bien ta cité; C{ue ton aigle orgueilleuse Dépasse dans son vol la nuée aux flanc? d'or : Nos lleches sauront bien arrêter son essor.
Un mot. — De vos griefs je conçois la justice; Mais, bien que le moment soit en effet propice, Sans un soulèvement on pourrait obtenir Justice des Romains.
TOLS.
Non.
BOJORIX.
Laissez-moi finir 1 Sans répandre le sang, sans risquer une lutte, Qui ])out pour le pays être encore une chute, Je pense qu'au Sénat, pour ces exactions, On pourrait demander des réparations, S'expliquer, et la guerre alors serait finie.
On ne s'explique pas avec la tyrannie : On combat et l'on meurt.
civiiis.
Bien, noble Arminius!
SABINDS.
Bojorix nous trahit!
(// tire son glaive, Bojorix fait de mcme.)
LE Dr.ClDE.
Arrêtez, Sabinus!
Bojorix, arrêtez! je le veux! — Je pardonne A votre cœur ; je sais votre intention bonne ;
DF, VHLLKDA. IGl
Mais nous avons vingt fois rc-rlanir, supplié. Et toujours vainement.