‹ Poésies posthumes. Avec une noticeChapitre 57 sur 76 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

SCAPIN, arrivant tout essoufflé et apercevant l'éantenu. M'y voici donc enfin, oufl ce n'est pas sans peine. Quelle course brutale!... eh! reprends donc haleine, Scapin, sieds-toi céans...

(// s'assied ioits la tonnelle.)

On est très bien ici.

Oui; mais je porte encore une odeur de roussi

Qui pourrait en ces lieux me faire reconnaître... Bah ! qu'importe ! ce coup est un vrai coup de maître : S'('>chapf>er du Tartare ainsi, malgré Pluton, Et l'implacable Styx et le noir Phlégéton, Et le triple Cerbère et les triples Furies, Couronne dignement toutes mes fourlîeries. Bravo, Scapin !

{licffcvdant autour de lui.)

Parbleu ! le gîte est de bon goût ; Bon fauteuil, ombro fraîche...

( AjX'rcevant Varnphore. )

Eh ! mais ce n'est pas tout Un flacon! oh! Bacchus, merci!

( Il boit.)

Pouah ! que c'est fade!

Quelle est cette traîtresse et plate limonade? Je suis chez Diafoirus, peste I j'étrangle, holf^ \ Holà! quelqu'un!

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