‹ Poésies posthumes. Avec une noticeChapitre 8 sur 76 · PROMENADE · texte numérisé non relu

PROMENADE

Sur CCS longs boulevards, calmes, silencieux, Nous marchions pas à pas. Ma maîtresse adorée Levait son doux regard vers la voûte azurée; Moi, j'oubliais le ciel, en regardant ses yeux!

Et je voyais flotter sur ses longs cils soyeux Une lumière vague, et la courbe dorée Des bandeaux encadrant son front harmonieux D'une pure auréole était comme entourée.

Vous étiez belle ainsi : souriante, pensive.

Votre main dans ma main. — Votre voix exjiansive

Disait ces mots connus qui sont nouveaux tnujour!

Enfant, notre union cesse d'être un mystère; Le secret de ton creur, tu no peux plus le taire: Pas une étoile au ciel n'ignore notre amour!

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