‹ Poésies posthumesChapitre 111 sur 125 · DON BRENNUS, ORCO, TROUPE D'OUVRIERS · texte numérisé non relu

DON BRENNUS, ORCO, TROUPE D'OUVRIERS

dn teniillei, d» maReaDiillmi dhUIi. Ui H rgn^iit dt ehaïua etté dH thMIn, aree nu air d'atUBta.

OHCO, paralaaani an fond, k toIi hanta.

Qu'on dresse mainte échelle — et que de ces murailles On détache partout ce drap de funérailles.

TODS.

Noëll

HAtlItB OUVRIER, tOtcD.

Partout, messire}

ORCO

Oui, ouf, que tout ce deuil Soit défait promptement.

KilIRE OOTRIER.

Messire, en un clla d'œil I

Adx odTrieri-

Des échelles encore I h l'ouTragel

TODS, dnaMBI dea écballea n btudUaant JajeDiemaDl l>nn anUla.

A l'ouvrage 1...

non BREKHUS.

Démenti singulier, qu'est-ce qu'il me présage ?

OnCO, tnaialUiDI ) part.

Que dit, en se rompant, cette cordeT 0 destin. Est-ce de ta malice ua avis clandestin T.. .

rtn tm uiniitHi acte.

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