DIALOGUE DAK9 LA FOULE
Vengeons-Ie. —,
Punissons le crime, cette fols. — Sur qui? sur elle?
— Non.
- Sur lulî
— Sur tous les trois I
• OaCO, la t«b< «cKtam, i doDi Minndi, u lai numtrsnl In liarpFl.
Madame, vous savez que nos harpes sont fées.
Par elles ces fureurs peuvent être étouITées.
Faites-en retentir les magiques accords...
Et, comme auxjours anciens l'on voyait les transports
De SaQI, possédé par un cruel génie,
S'apaiser, quand David les couvrait d'harmonie, —
On verra se calmer les accès ténébreux
Que l'enfer entretient parmi ces malheureux.
Osons même espérer que le Vengeur céleste
Nous appuiera d'un signe encor plus manifeste. .
Doni MiriDdi t'iu ttuin i l'STit d'Oreo. Dini niia ■nlDuiion hiltnmilB. ilM (ail tlbrtr (au t loiir Im a»< barps, it loila
403 POÉSIES POSTBDUBS.
H ùmimt. Ella as Un Jci (OMirdi pninanli et piMlonnéi q plaiKtiil ni la tllenae de lu foula tbahie. Captndanl Otto, qui a l'oraltla an gati, l'ierla ;
Écoutez! Écoutez I des chants religieux. Qui paraissent répondre aux sons prestigieux De nos harpes — se font entendre daos l'espace...
Est-ce, dans l'air, un chœur de séraphins qui passe, Promettant à nos vœux son intercession?...
Hourall* panaa. L'aUcnihiD radonbls, al l'an pargoli ds largea nala> d* pMamM madaléi par daa xali nain.
Ce sont les voix, les chants d'une procession D'hommesdeDieu.— Versnous,jecroisqu'e)lefaitroute; Les notes de plus près nous arrlfent. — Sans doute Larertu de féerie opère.
E'adtaaugt i bd troape qil tat placi lovl ao >i>mmei da> tualMra du (And.
Vous, là-haut, •
Parlez j qu'aperçoit-on, par delà le préaa, Dans la plaine?...