LA PLUS BELLE MORT
L\ PLUS BLLLE MORT
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Cœurs d'élite et de race, Qui demandez au soiit, Pour charmer votre audace, Une héroïque mort; Non, la mort ta plus belle.
Mes frères, n'est point celle Qui de gloire étincelle Aux pompes dea combats, Lorsque les clairons sonnent.
Que les sabres résonnent.
Et que les canons tonnent Sur nos fronts, sous nos pasi
La mort est plus auguste.
Plus sainte, quand II faut, Pour une cause juste.
Monter sur réciiafaud.
L&, d'abord le courage.
Est pur, stolque et sage :* L'IvresSe du carnage Ne peut plus la tarnir...
Puis, le sang comme une onde.
Baigne, arrose et féconde.
Four le bonheur du monde.
L'arbre de l'avenir 1
Par son calme et sa grâce.
Une troisième mort.
IH POtSIBS POSTBDHBS.
Des deux sntres sarpassa Le sublime trsn^wrt.
Cest le trépis occulte Qui D0U3 preud, sans tamalte.
Près d'amlB, doilt le culte Nous console à geDOuz, Et dont U voii fidèle.
Parlant d'&me Immortelle, Dans la sphère éternelle Noua donne rendez-Vous.
Cette pièce et la BoiTute, urU demande défende Bnugea, nu de mes camandei de la Gemptabililé, rurent commniiiquéBS, ea 1841 ou 1M!, ponr être mise* en mo^qoe, h H. E. Norbtin, TioloDceiriste de l'Opéra. Résultat nul. Le Tirtume eut l'air d'enajer pour la première; mais, qaant & la seconde, il la déclara lout d'abord antimusicale.