‹ Poésies posthumesChapitre 35 sur 125 · REMERCIEMENTS · texte numérisé non relu

REMERCIEMENTS

Si modeste qu'il soit, chère sœur, ton pinceau, D n'en a pas moins su, dans tes mains studieuses, He copier au vif une page, — nn morceau De ramure et de ciel aux touches radieuses.

Mol qui n'ai pas un bout de terre et d'arbrisseau. Pas de mousse où bercer mes heures soucieuses, Je pourrai, contemplant ce verdoyant monceau, He rêver possesseur de forêts spacieuses.

tu POÉSIES POSTHUMES.

Oui. grftce i ce reulUage où l'air semble (ïémir,

A ce bosquet si plein qu'OD y voudrait dormir.

Je pourrai, sans quitter la ^and'vllle où nous aommei,

Sans bouger de ma chambre et du coiD de mon feu, He délassant le cœur du thé&tre des hommes. Voir, sentir, adorer la nature de Dieu 1

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