Impmii ea noTembn IS39 duit la CoHtul it twtun
Eoteodrai-je dans l'air chanter vos bengalis. Et sous l'herbe gémir tos sources étouffées ?
Verrai-je se mouïolr les raporeux trophées
Qae roule sur vos froQta le souffle des esprltsl
Seatirai-je glisser, sur mes nerfs bien épris,
De vos puissants parfums quelques chaudes bouffées}
Gomme une plante, hélas I qui, dans ua froid CSTeau, Languit loin du soleil et loin du renouveau, Dans l'orbe citadin ma pauvre âme s'étiole.
Monde fallacieux ! permanent carnaval I
Je m'éteins sous tes pieds — comme ta luciole
Sous les pieds des troupeaux qui parquent dans le viU 1