D'APRES UHLAND
« — Quelle mélodieuse et tendre sérénade
« Contraint si doucement mon sommeil à finirï
■ Hère, ouvrez la fenêtre et, sur la promenade, « Voyez quel amoureux si tard peut se tenir, a
(—Je ne vois rien, ma fille... Ah! pauvre enfant malade^
■ Tache de te calmer et de te rendormir.
■ Nul cavalier, t'otTrant son luth et sa ballade,
H Ne vient sous toa balcon préluder et gémir. >
1. lu^ié dam l'illoiti* Itniue du fiBnd ilondt, «n iiec lu m^Diei iaroituiui tjrpogiapblqoet que le »
a — Ce n'est pas nn concert de terrestre harmonie ; ( Ce sont les chœurs du ciel et les harpes de Dieu. « Ils m'invitent, ma mère, à leur fdte Infinie.
f Mon bel ange gardien, de sa droite bénie,
< He montre en souriant les splendeurs du saint lieu.
■ Mon âme ouvre son aile... Adieu, ma mère, adieu.