‹ Poésies posthumesChapitre 58 sur 125 · D'APRES UHLAND · texte numérisé non relu

D'APRES UHLAND

« — Quelle mélodieuse et tendre sérénade

« Contraint si doucement mon sommeil à finirï

■ Hère, ouvrez la fenêtre et, sur la promenade, « Voyez quel amoureux si tard peut se tenir, a

(—Je ne vois rien, ma fille... Ah! pauvre enfant malade^

■ Tache de te calmer et de te rendormir.

■ Nul cavalier, t'otTrant son luth et sa ballade,

H Ne vient sous toa balcon préluder et gémir. >

1. lu^ié dam l'illoiti* Itniue du fiBnd ilondt, «n iiec lu m^Diei iaroituiui tjrpogiapblqoet que le »

a — Ce n'est pas nn concert de terrestre harmonie ; ( Ce sont les chœurs du ciel et les harpes de Dieu. « Ils m'invitent, ma mère, à leur fdte Infinie.

f Mon bel ange gardien, de sa droite bénie,

< He montre en souriant les splendeurs du saint lieu.

■ Mon âme ouvre son aile... Adieu, ma mère, adieu.

Page 1