‹ Poésies posthumesChapitre 71 sur 125 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Elle était un beau soir chez lui. — Dieu, flamme, auteir Culte vrai de l'amourl plu9 d'un pauvre mortel Passe et meurt sans en rieu soupçonner, môme eu rêve.

— Or, pendant un moment de Waphique trêve, Par la ciiambre, elle allait, cberchait, voulant tout vok. Sa curieuse main sortit d'un vfeui tiroir Quelques feuillets... C'étaient des vers de lui pour elle.

— Bon. J'emporte cela. — Ces rimea, chère belleT liais ce n'est pas fini! ~- Soit. Je les aime ainsi.

— Rends-les-moi I — Je les tiens.je les garde. Merci. —

Déjà, du coin de l'œil, elle avait lu, sur place. Ce rixain qui formait comme on bout de préface :

tW PO&SIBS POSTHUMES.

Amants orientaux, qne vos sélams de fleurs He rendent donc Jaloux I L'accent de leurs couleurs, Ia TOlz de leurs parfums, que je vous les euTiel Et que Je donnerais de mon sang, de ma vie. Pour savoir aux genoux de l'ange que je sers, Comme parlent vos fleurs, faire parler mes vers!

Contente, elle balsa cette première page. Et puis serra le tont an golfe du corsage, le vous laisse & penser si l'amant fut charmé De voir loger ses vers dans ce nid blen-aimé.

An delà de minuit, rentrée en sa demeure. Sans souci du repos que lui conseillait l'heure. Elle lut d'un seul trait, avec des yeux fervents, Sur les feuillets conquis, tous les carmes suivants :

(La ilitia a iH Imprimé dani le coDta le Laïue dsI'AiyvT{iait). Ploneon puugea an meneiui qui nÙTcal ont une «rtuiu alBniU ■Tsc Ik piOM dndit coule.)

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