‹ Poésies posthumesChapitre 70 sur 125 · SONNET TOMBÉ D'UN ROMAN · texte numérisé non relu

SONNET TOMBÉ D'UN ROMAN

Pour voir daas mon-sentler les rets de ces sorcières, Ifylord, de votre éveil je n'avais pas besoin. Dès longtemps, ma pradence et ma colère ont soin D'épier fil k fil leurs trames carnassières.

Gr&ce au bon ange & qui Je dois mes jours prospères, Absent comme présent, je puis, ferme têmoiii, Pénétrer leurs complots, surveiller de très-loin Leur antre tout grouillant d'aspics et de vipères.

Mais si je circonviens de mon ressentiment — Blocus mystérieux — ces mégères impies, Jamais de leurs fureurs Je n'ai d'étonnem'eat.

Sachant qu'il fut toujours dans les mœurs des harpies D'atmer à maculer, de leur fiel écumant. Tout festin de héros, de poète et d'amant.

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