‹ Poésies posthumesChapitre 84 sur 125 · LE CUL-DE-JATTE · texte numérisé non relu

LE CUL-DE-JATTE

C'eil moi-mAma, Uasdeuis. tt,Dt nulle nnili- UoLtku. — Le MitarUliropi, acte V.

Dans on repli de haie, au bord de la grand'route,

Établi sur sou torse, arc-bouté de ses bras,

Il réside, humble et fier. Quiind It ce rêve pas.

Quand ses yeux ont assez de l'éternelle voûte,

D'un air ardent, avide, 11 regarde, il écoute

Les entiers, les complets, leurs travaux, leurs débats.

Lui, âerl...Oûl, par Instants, sa mine devient haute.

On sent qu'un grand démon de superbe — est son hOte.

On dirait qu'il eet fort et qu'il ose braver.

Hais qa'nn rustre, un quidam se mette & l'observer,

Il rougit, il pAlit, pauvre nain, pris en faute.

Et vite en son néant 11 sait se retrouver.

Sa mutilation, d'où vlent-elleî On Ignore S'il naquit invalide ou s'il l'est devenu : Quelques-uns, lui trouvant des airs de méconnu. Pensent qu'il a dû. Jeune, être assez Ingénu

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