SOMMEIL
MÉLODIE IMITÉE DE l’aLLEMAND,
Dors près de moi, douce et blanche colombe, Déjà la nuit éteint le jour.
Ad blond sommeil ta paupière succombe.
Et l’oiseau chante un chant d^amour.
Quand viendra l’heure où voltigent les songes. Ne les crois pas, mon bel ange endormi.
Ferme ton cœur à leurs pâles mensonges Pour t’éveiller à la voix d’un ami.
La brise dort, et la fleur à l’abeille Vient de fermer son corset bleu.
L’onde est tranquille, et la vague sommeille; De tout brin d’herbe il s’exhale un aveu.
SOMMEIL. 8i
L’ombre naissant de la nuit embaumée, Fait comme un voile à ton sommeil, Et moi je rêve, en mon âme charmée.
Au doux baiser qui m’attend au réveil.
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POÉSIES DOMESTIQUES