L'ARC DE TRIOMPHE
Qu'ils dorment leur éternité !
L'abondance et la paix vers toi sont retournées» Et le temps qui sourit berce tes destinées,
Sur le sein de la liberté.
France 1 je te salue impérissable et sainte ! Il me semble te voir, sur la sublime enceinte,
Sentinelle de l'avenir.
Oui, te voilà debout, brillante d'auréoles; Tu parles , et tes fils écoutent tes paroles
Dont le monde va retentir :
— « Peuple ! mou front est ceint d'un double diadème ; Chaque jour qui se lève a par vous son baptême,
Et son aurore de splendeur; Chacun de vous est grand r et le fils vaut son père ; Chacun me glorifie et vient porter sa pierre
Au monument de ma grandeur.
« Mais j'ai trop étendu ma puissance fatale ; Sur le seuil mutilé de chaque capitale,
La guerre a gravé mes exploits ; Le sang des nations trop longtemps m'a trempée ; C'est avec la parole et non avec l'épée
Que je veux imposer mes lois.
« Suivez en liberté ma loi pieuse et juste. Cimentez, par la paix, sous le sceptre d'Auguste,
Mî POÈMES ET POÉSIES.
De César l'empire guerrier.
Et je serai toajeurs la France BouVeraifte , Soit que je porte au firent la couronne de chêne
Ou la couro.toe ée laurier } »
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