Car la légèreté de l'homme en cette vie
Terid sahs cesse à lui faire oublier l'essentiel ‘ Obéir au clergé, c'est le chemin du ciel
Les Evèqies sont grands ; celui qui les méprise : Est puni tôt ou: tard, car Dieu les autorise ”
: Quand il leur dit d'aller prêcher les nations.
: Les peuples ont besoin dans leurs corrüptions, :
Et les gouvernements dans la moindre entreprise | ! Que les hommes de Dieu, suivant leurs-nfissions,
\ Les instruisent du vrai, leur enseignent sans cesse 5 : Au nom du Bon Esprit, les voies de‘ sagesse: 4° 1e
ïT out homme dont le cœur est assez anima] ‘Pour outrager le prêtre, ou lui faire dumal Lui fait ce que les juifs ont fait au fils de homme Les prêtres zélés sont dans ce bas monde conime .
- !- Des brebis au milieu des loups.
. Mais sk vous osez faire insulte à leurs lumières, .
‘Leurs pieds peuvent sbulever de terribles poussières - - Contre vous. . '.
“E Dieu Jeir préterait Peppui de son couroux.
. À vingt lieues d'ici, Dieu peut lever des armées - Plus promptes sur leurs chars”que les aigles'äu vol; Et de qui les fureurs une fois alumées Pourraïient en quelques j jours ‘dé aster votre sol.
Notre clergé dira ce qu xl doit dire en chaire. Mettez-moi . Hors la loi. .
Et si vous me-trouvez l'humeur encore trop fière, Consolez-vous, ma tête est toujours à l'enchère.
Quoi } n'importe qui peut. divaguer en public . Sur les hustings, pour.ou contre le mimistère,
Et le juge de rien:qui tient à l'Angleterre
À ce qu ‘elle a de faux, comme un peu de mastic Tient à la vitre, va gagner de faire taire.
Nos prêtres | Ah! messieurs, vous aurez fort à faire À nous innoculer votre venin d’aspic.
Le Bon Dieu m'a donné du cœur et de la taille,
Et je ne mourrai pas sans vous livrer batäille La bataille du bon sens . Et celle du droit des gens.
Ce qui me rend fort, c'est un dévouement sans borne.
‘ Je suis homme à sauter dans l'arène à pieds joints, Johi Bull m'a trop fait mal avec ses coups de corne, Je gagnerai sur lui. Jen aurai pour témoins ° £a princesse Louise et le marquis de Lorne.