‹ Poésies religieusesChapitre 15 sur 38 · SAINT BENOIT-JOSEPH LABRE · texte numérisé non relu

SAINT BENOIT-JOSEPH LABRE

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Comme l'Église est bonne en ce siècle de haine, D'orgueil et d'avarice et de tous les péchés, D'exalter aujourd'hui le caché des cachés, Le doux entre les doux h l'ignorance humaiue

Et le mortifie sans pair que la Foi mèno, Saignant de pénitence et blanc d'extase, chez Le^ peuples et les saints, qui, tous sens détachés, Fit de la Pauvret»' son épouse et sa reine,

Comme un autre Alexis, comme un autre François, Et fut le Pauvre affreux, angc'dique, à la fois Pratiquant la douceur, l'horreur de l'Évangile !

Et pour ainsi montrer au monde qu'il a tort

Et que les pieds crus d'or et d'argent sont d'argile.

Comme l'Église est tendre et que Jésus est fort !

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