‹ Poésies religieusesChapitre 16 sur 38 · PARABOLES · texte numérisé non relu

PARABOLES

Soyez béni, Seigneur, qui m'avez fait chrétien Dans ces temps de féroce ignorance et de haine ; Mais donnez-moi la force et l'audace sereine De vous être à toujours fidèle comme un chien,

De vous être l'agneau destiné qui suit bien Sa mère et ne sait faire au pâtre aucune peine, Sentant qu'il doit sa vie encore, après sa laine, Au maître, quand il veut utiliser ce bien.

Le poisson, pour servir au Fils de monogramme, L'ânon obscur qu'un jour en triomphe il monta. Et, dans ma chair, les porcs qu'à l'abîme il jeta.

Car l'animal, meilleur que l'homme et que la femme. En ces temps de révolte et de duplicité, Fait son humble devoir avec simplicité.

SOXXET llKllOlnri':

La Guculo parle : « I/or, et puis encore l'or, Toujours l'or, et la viande, et les vins, et la viande, Et l'or pour les vins fins et la viande, on demande In trou sans fond pour l'or toujours et l'or encor ! »

La Panse dit : « A moi la chute du trésor î La viande, et les vins fins, et l'or, toute provende, A moi ! l)é;:;rinf,'olez dans l'outre toute ^Tande Ouverte du seigneur N;d)uchodon()sor ! w

L'iïu. est de pur criblai dans les suifs de la face : Il brille, net et franc, près du vrai, rouge et faux, Seule [)crfection parmi tous les défauts.

L'Ame attend vainement un remords efficace,

Lt dans l'impénilencc agonise de faim

Et de soif, et sanglote en pensant à L\ Fik.

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