‹ PoésiesChapitre 20 sur 64 · TRISTESSE D'ETE · texte numérisé non relu

TRISTESSE D'ETE

Le soleil, sur la sable, ô lutteuse endormie, En l'or de tes cheveux chauffe un bain langoureux Et, consumant l'encens sur ta joue ennemie, Il mêle avec les pleurs un breuvage amoureux.

De ce blanc Flamboiement l'immuable accalmie T'a fait dire, attristée, ô mes baisers peureux, " Nous ne serons jamais une seule momie Sous l'antique désert et les palmiers heureux ! '

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