SCÈNE
Oh ! tais-toi !
Viendra-t-il parfois ?
Etoiles pures,
N'entendez pas
Comment, sinon, parmi d'obscures Epouvantes, songer plus implacable encor Et comme suppliant le dieu que le trésor De votre grâce attend ! et pour qui, dévorée D'angoisses, gardez-vous la splendeur ignorée Et le mystère vain de votre être ?
Pour moi.
Triste fleur qui croît seule et n'a pas d'autre émoi Que son sombre dans l'eau vue avec atonie.
Va, garde ta pitié comme ton ironie.
Toutefois expliquez : oh ! non, naïve enfant, Décroîtra, quelque jour, ce dédain triomphant..
Mais qui me toucherait, des lions respectée ? Du reste, je ne veux rien d'humain et, sculptée,