ÉLÉGIE II
Je riais, je pleurais, à son rire, à ses pleurs. Lorsqu'elle me contait sa joie ou ses douleurs. Sa vie était la mienne; une espérance folle Me flattait de toucher un jour ce cœur frivole. Mais elle, à tant d'amour qu'elle n'a pas compris. N'a jamais répondu que par le froid mépris, La vague indifférence, et la haine peut-être!... Je voudrais l'oublier, ou ne pas la connaître.
6o PREMIÈRES POÉSIES