‹ Poésies (volume 3)Chapitre 58 sur 140 · G. DE NERVAL · texte numérisé non relu

G. DE NERVAL

E la lor cieca vita è tanto bassa Ch'invidiosi son d'ogn'altra sorte.

Inferno, canto m.

AVEC ce siècle infâme il est temps que l'on rompe ; Car à son front damné le doigt fatal a mis Comme aux portes d'enfer : Plus d'espérance ! — Amis, Ennemis, peuples, rois, tout nous joue et nous trompe.

Un budget éléphant boit notre or par sa trompe; Dans leurs trônes d'hier encor mal affermis, De leurs aînés déchus ils gardent tout, hormis La main prompte à s'ouvrir et la royale pompe.

Cependant en juillet, sous le ciel indigo.

Sur les pavés mouvants, ils ont fait des promesses

Autant que Charles dix avait ouï de messes 1

Seule, la poésie incarnée en Hugo

Ne nous a pas déçus, et de palmes divines.

Vers l'avenir tournée, ombrage nos ruines.

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